10 juil. 2017

Mon mémoire : si c'était à refaire - mes conseils

Après de longues années de master dont la sacro-sainte finalité a plané sur mon petit corps malingre comme une ombre funeste, je viens vous parler de cette épreuve : le MÉMOIRE. Et pu…rée que c'était dur ! Tout le monde ne le vit pas de la même façon – et heureusement – mais ce travail m'a limite traumatisée. La pression était énorme, j'ai sué, j'ai pleuré, j'ai fait de l'acné et des chutes de tension. Bref, je l'ai trop bien vécu.

mémoire, TFE, conseils
ça, c'est moi qui le vis bien, vous voyez ?

Mais maintenant que j'en suis sortie – et assez bien, rassurez-vous – j'ai eu envie de revenir sur cette expérience. Pour conseiller tous les pauvres élèves qui doivent encore passer par là, parce que j'aurais aimé les lire pendant que j'étais au 36ème dessous. Si je devais revivre cette expérience épreuve, ces points sont ceux auxquels je ferais très attention.
À noter que mon mémoire était dans la faculté de philosophie et lettres… la marche à suivre est probablement différente pour les médecins, ingénieurs et compagnie !

5 juin 2017

Désencombrement : 5 choses que MÊME MOI ai pu trier !

Vous, comme moi, avons récemment vu déferler une série de tendances sur internet allant des vidéos « declutter », signifiant littéralement désencombrement, à minimalistes, en passant par celles sur Marie Kondo, sorte de guru du rangement. Réactions à la société de consommation et à la crise diraient certainement quelque sociologue ou autre expert. Il faut dire que ça change des incitations constantes à toujours acheter plus, posséder davantage. Et ça motive ! D'autant plus que la saison incite à la fraîcheur et au traditionnel grand ménage de printemps !

Mais que faire lorsqu'on a du mal à dire au revoir aux objets ? Personnellement, plusieurs points me freinent toujours lorsque je fais du tri. D'abord, la valeur sentimentale. Ce n'est pas rationnel, mais cette robe que j'ai portée pour ma remise de diplôme ou ce rouge à lèvres qui m'a été offert à Noël sont rattachés à autre chose, me rappellent des souvenirs ou quelqu'un. Je suis d'ailleurs incapable de me séparer de cadeaux, ayant l'impression de blesser la personne qui a eu la gentillesse de penser à moi. L'autre barrière, c'est la peur de manquer de quelque chose, de gaspiller. J'ai investi 30€ dans ce fond de teint, alors, même s'il n'est pas génial, je devrais pouvoir trouver un moyen de le terminer, non ?

Pourtant, même la grande malade que je suis a réussi à faire un grand tri dans certains domaines. Je me dis qu'il faut commencer petit pour avancer par la suite. Le premier pas est le plus important. Alors si, comme moi, vous avez du mal, voici ce par quoi j'ai débuté !



1. les emails
Vous le savez peut-être – ou peut-être pas – les mails, tout virtuels qu'ils sont, prennent de la place. Et, de surcroît, ils polluent. Eh oui, même si on a l'impression qu'il vaut mieux passer par internet plutôt que de recevoir des publicités sur papier, et ainsi défoncer la fameuse forêt amazonienne, la pollution numérique est bien réelle.
Au fond, pourquoi garder des promotions périmées et des messages datant de mes années primaires ? Rapidement, je me suis rendu compte que je n'y tenais pas assez pour les conserver. Et que jamais je ne les relirais. Bam. D'un coup, quelques milliers de messages ont été pulvérisés. Et, en passant, dehors les abonnements à des newsletters inutiles. Petite astuce pour distinguer lesdites newsletters du reste des mails : créer un dossier où iront automatiquement se ranger les mails avec le mot-clef « unsubscribe ». Ça facilitera les choses pour des tris futurs.
Personnellement, j'ai uniquement conservé certaines confirmations d'inscription et factures. Promis, ça fait du bien.